20 septembre 2009
جاءَ القمرُ جاءَ العيدُ
نزهة ومليكة تتمنيان لكم عيداً سعيداً مدونين كنتم أوعابيري سبيلٍ
05 septembre 2009
L'homme girafe
Il était une fois, dans les plaines généreuses du Serengeti, une jeune bête au long cou, qui se délaçait avec grâce sur ses grêles pattes (pur chef d'oeuvre de phlébologie) piétinant l'herbe courte. Le mammifère tacheté vivait en paix, aucun prédateur ne se serait aventuré à déranger la quiétude de cet animal juvenil aux proportions voisines des créatures du crétacé. Ainsi, la girafon mâle nommé Boumkou se dandinait avec nonchalance entre les acacias.
Le rejeton girafe fréquentait l'école de la savane avec d'autres rejetons animaliers de son âge. Aucun chenapan n'osait lui voler son goûter, ni le pousser dans la cours de la récre. Cela dit, le Gulliver de la cours était parfois desservi par sa taille. Ainsi, il ne pouvait jouer à cache-cache avec ses camarades lilliputiens, ni même au téléphone arabe : perché à des mètres du sol, les garnements n'arrivent pas à lui chuchoter quoi que ce soit à l'oreille. Qu'importe, Boumkou était de nature joyeuse et ne se laissait pas abattre par ces petits désagréments. Et s'il mettait à profit ses 7 vertèbres cervicales au lieu d'en subir les conséquences ... Se disait-il , pensif dans le brou-ara joviale de la récréation.
Ainsi le girafon à peine sortie de l'école, qu'il s'empressait de rejoindre ses parents dans les vastes plaines du parc. Là, au milieu de nul part, il "jetait" son regard comme un pêcheur jetterait son filet à la mer nourricière, et il vit d'un regard nouveau la plaine qui la vu naître. Il se lança un défi, celui de d'observer ses semblables jusqu'à la limite de l'horizon. C'est ainsi qu'au loin, très loin, il vit les impitoyables femelles hyènes aux attributs masculins (testostérone oblige) guettant la mort comme le fait si bien le croque mort de Lucky Luck. A l'ouest, un troupeau de gnous et quelques zèbres broutant l'herbe grasse de la saison. A l'est, un groupe de singes qui avaient dédaigné jadis à descendre de leurs arbres pour devenir des erectus. Restés primates, ils se prélassaient sous l'ombre des feuilles par cet après midi propice aux séances de dépouillage mutuel. Boumkou dirigeait enfin son regard vers le sud, se tenait là la montagne sacrée des hommes rouges : le kilimanjaro, "le sencturaire" natuel des massaî. Pour combien de temps le sommet de ce relief tellurique serait enconte enneigé dans ce contexte de rechauffement climatique se demandait Boumkou, c'est qu'il apprend des choses le girafon à l'école de la brousse !! Perché sur son atlas et son axis (nom des 2 premiéres vertèbres), l'animal distinguait des homo sapiens tout de rouge vêtus (Si on considére qu'ils sont vêtus .. enfin ils le sont certainement plus que certaines tribus amazoniennes). Ils gravissaient sous un soleil de plomb la montagne qu'ils appelent la maison de leur dieu Enkai, en pelrinage vers des lieux mysthiques où le sang de bovins coulera à coups sûr de leurs jugulaires pour nourrire ces utes d'afriques. Boumkou amusé par cette file humaine se demandait comment on s'étonne encore que les kenyians aient le monopole des longues distances aux instances sportives mondiales.
Maintenant, le girafon voulait voir plus loin que cette savane et cette montagne, plus loin que ce micro-monde pourtant si riche. Il veut voir le monde ... celui décrit dans ses livres scolaires, il veut voyager à travers le globe terrestre miniaturisé dans son taille crayon (ustensil qui faisait rougir de jalousie son copain ara déjà rouge ... oui y'en a pas en afrique, mais ses parents ont dû fuir les favelas du brésil trop dangereuses pour leur petit oisillon). Boumkou avait la tête qui tournait avec ses histoires de globe. Il faut choisir un pays se dit-il ... Et pourquoi pas le Japon ? Depuis le temps que sa professeur de géo bassine ses éléves avec le pays du soleil levant et son histoire séculaire (c'est une panda bien sur, un peu lente mais bonne prof, même le rhinocéros, cancre de la classe en attesterait). Et depuis que Boumkou s'est farcie le roman "j'ai faim" d'Amelie Nothomb, il se paierai bien une soirée avec une geishas ou même une maiko. Qu'est ce qu'il ne donnerait pas pour approcher ces hôtesses nippones hors de prix, toutes de blanc fardées et de vertue historiquement douteuse. Malheureusement du haut de ses 3 ossicônes, Boumkou ne pouvait voir plus loin que le sommet du kilimanjaro. Le girafon n'avait même pas de shilling kénian pour voler et percer les nuages sur ces drôles d'oiseaux de métal qu'on appele avions. Que faire? Maintenant que l'idée a germé dans sa petite tête, elle l'obséde, elle le hante, quand il ferme les yeux il ne voit que des yeux bridés et des drapeaux nippons, des ronds rouges partout, sur un fond neutre. Plongé dans ces pensées asiatiques, la solution vint, eureka, Boumkou gambadait sur herbe, eureka !! Il demandera à ses parents l'argent du livret A, c'était le sien, c'était prévu pour payer ses études universitaires, mais il le voulait maintenant cet argent, de toute façon avec la crise il n'est rémunéré qu'à 1,25%, autant en profiter now.
C'est ainsi que de fil en aiguille, le mamifére se retrouva à l'aéroport, puis sur le coucou volant, puis par erreur en europe au lieu de l'asie. L'hôtesse de terre, une blonde, s'est trompée en notant la destination désirée. Une grossiére erreur de frappe ... C'est con mais ça arrive dans les fictions. Le girafon "citadiné" se retrouve donc à Strasbourg. Perdu en alsace dont il ne connaissait rien, il erra dans les rues de la métropole des jours et des jours. Les citadins le virent d'un mauvais oeil. Que fait cette bête loin du zoo d'Amneville se demandaient-ils. Peut être que c'est la camera cachée, où pire, peut être que c'est Jean-Yves Lafesse déguisé en girafe préparant un nouveau gag de mauvais goût comme il en a le secret. Les strasbourgeois étaient décidés à ne pas participer à un micro-trottoir et ignoraient le girafon. Perplexe Boumkou avançait la tête haute (ben, il n'a pas trop le choix, la tête baissée il ne verrait que dalle).
Bientôt, le mamifére tomba sur l'ille, ce bras acquatique qui désaltére la ville. Enfin un bout de nature dans cet univers de béton et de chair humaine s'écria-t-il. Derriére ce bras de l'ille Boumkou découvrit effaré le siége d'ARTE, rien que ça !! Sa chaine de télévision préférée. Avec nostalgie, le girafon désabusé par son aventure, se souvenait de sa loitaine et sauvage savane, d'où il suivait les programmes culturels de cette chaine. C'est d'ici que tant de savoir (mais aussi quelques conneries, question de goût) diffusait dans le monde, jusqu'en afrique (pour ma part, jusqu'au maroc je me suis dit en découvrant le lieu). Boumkou remarqua une estrade devant ce batiment, et s'il scruptait l'horizon sur cette plate-forme à la recherche d'un indice, l'asie est loin mais peut être en verra-t-il un indicateur ou carrement un bout, soyons fou. Le girafon enjamba l'estrade et comme jadis "jeta" un regard au loin ... Déçu, la girafe mâle ne voit que des immeubles à perte de vue. Angoissé par l'idée de ne plus revoir la terre mère d'afrique, ses géniteurs, son foutu compagon de classe d'ara et toutes ces bêtes qui peuplaient son quotidien, angoissé par cette vision urbaine, la cloaustophobie n'acquit soudainement et s'empare de l'esprit de Boumkou le mamifére libre. D'une crise de panique le girafon est pris et resta prostré de peur sur sa plate-forme devant le siège d'ARTE. C'est ainsi que devant ce dit siège, une statue de girafe mâle "citadiné" orne l'entrée, statue qui a soulevé dans mon esprit curieux la question de son origine. Pour apprivoiser cet interrogation je n'ai trouvé autre chose que de capturer en photo cette représentation incongrue et curieuse. Démarche qui s'est averée insuffisante au bout de quelques semaines, où l'interrogation m'interpelle toujours, j'ai donc imaginé cette histoire pour donner un sens à cette statue et fermer "ce dossier". A la fin de ce récit imaginaire, je suis presque soulagée, plutôt débarassée de la question parasitaire qui s'est imposée à moi quand j'ai vu ce machin : "qu'est ce que c'est que ce truc?".
DNR pour Loucky
On aurait mieux fait de l'habiller en nana vu qu'il n'a que 2 cornes
24 juin 2009
Les Ray-Ban et la casserole
En pleine flânerie post-prandiale et sans l'avoir prévu ... j'étais exceptionnellement en arrêt (rarement en position stationnaire dans la vie et dans la rue) devant une grande enseigne d'optique. Mon regard lunatique et "lunnetté" n'était pas éparpillée pour une fois et j'épilais avec une certaine concupiscence les quelques modèles aviator du présentoir des Ray-Ban. Une paire de solaire Prada s'affichait outrageusement avec les aviators, cet emplacement erroné m'irritait mais dans une tentative réussie d'auto-soin je gommai l'information de ma rétine en me disant que je n'étais pas une employée du magasin et que je n'avais pas à tenir l'étale dans un état frôlant la perfection.
Mais pourquoi l'effigie du "Never Hide" m'hypnotisait autant? Elle me rappelait mon enfance : mon paternel avait une paire verte qu'il affectionnait tout particulièrement (brisée dans les années 80). A l'époque, avec ma sœur, on trouvaient le design de ces Ray-Ban pourtant à la mode très ringard : elles étaient grandes ... sombres ... envahissantes et sans esthétisme pour nos regards carrés d'enfants, comme l'aurait été la robe ballon d'une pin-up. Bref, les aviators, c'était définitivement du rétro. Mais c'est sans compter sur le caprice du temps qui fini par vous faire changer d'avis. C'est ainsi, que sans crier gare, depuis quelques révolutions lunaires, je suis tombée amoureuse des aviators que je cherchais à acquérir. Au-delà de ce désir individualiste de propriété nourrit par l'amour d'un objet, il y'avait dans cette émergence du passé une tentative incontestée et manifestement tardive d'un enfant voulant ressembler à son parent, coups classique de pédopsychiatrie dira-t-on, à moins que ça soit un vœu de rester quelque part en mode pause dans certains doux souvenirs de l'enfance ... Qu'en dirait Freud? Hé Ho !! Cet homme n'est plus de ce monde, et sa réponse ne viendra point éclairer qui que ce soit. J'étais maitresse de mon destin, penseuse et actrice de mes caprices (à supposer que s'en était un). J'ai finalement acheté l'objet de ma convoitise étant plus que ravie qu'un modèle adapté à ma taille mini soit en vente. Dans ce flot de réflexions, j'avais omis le détail du prix, qui était conséquent en ce temps de crise. En six secondes (pas sept ni neuf) je décidais que cette dépense allait être faite ... Point. Et elle fût.
Sur le trajet du retour, je me suis rappelée que sur ma vraie liste de course figurait l'achat d'une casserole ... achat de nécessite secondaire ... d'assez contingent au final. L'achat d'une casserole !! Cela manquait tellement de glamour (pour aujourd'hui du moins) !! En six secondes, je décidais que la babiole de cuisine attendra un autre jour, un jour plus ordinaire. Un jour où la motivation de l'achat d'une Ray-Ban 8301 ne trouverait pas ses sources dans les racines profondes insoupçonnables. Un jour où un simple objet (matériel et donc tout con) bien que tendance "nourrirait" bien plus que le simple désir superficiel d'emplette. Comme dirai Fox Mulder : la satisfaction était ailleurs.
DNR
Quand l'objet n'en est plus un !!
11 mai 2009
Elucubration dominicale
Soudain, en plein après midi du mois de Mai, il pleuvait des cordes. Les gouttes d'eau produisaient des symphonies brutes sur le volet de ma fenêtre, fermée en plein jour. Sortie de ma concentration, j'abandonnai des yeux l'énième film que j'engloutissais de la journée: "The dead girl" et je quittai mon lit où j'allais bientôt prendre racine, pour m'assurer que cette pluie n'était pas qu'une "ouïe" de l'esprit. En levant à peine le volet par quelques tours de manivelle, je vis un ciel devenu gris qui pleurait toutes ses larmes. L'asphalte du parking en portait les trace. Les canalisations qui traçaient des lignes sur le bâtiment d'en face regorgées d'eau. Au coin, deux femmes, debout, d'un âge incertain, scrutaient, avec le plus haut intérêt, les sacs poubelles déposés là par les riverains. Les gitanes au teint mat, ne semblaient pas agacées par les caprices du temps lorrain. Elles abordaient bientôt les objets de leurs convoitises. Une tsigane se saisit d'un sac noir que je reconnu immédiatement. C'était le malheureuse besace qui avait séjourné dans ma cuisine trois jours et que j'ai fini par descendre, par nécessité, à minuit passée (mon heure de gloire). La bohémienne curieuse tenait l'objet entre ses mains et semblait le peser (en professionnelle) pour évaluer l'importance de sa prise. Manipulé, le réticule me paraissait d'un coups léger alors que je dûs, la veille, déployer des efforts pour le porter dans l'ascenseur. La dame approcha le sac de son nez puis d'un coups le repoussa. Son regard se porta ensuite sur un carton (vestige de mon déménagement récent), elle l'examina sous toutes ses coutures avant de le reposer délicatement. Mes déchets ne semblait pas intéresser la manouche qui réexplora un autre carton, d'où elle sorti au bout de quelques minutes de recherche un objet luisant qu'elle regarda avec soin. Valait-il la peine d'être emporté? Semblait-elle se dire. La montre ou le porte clé trouvé (excusez ma myopie) fini par avoir les faveurs de la gitane qui rejoint son amie absorbée, de son côté, par une trouvaille intéressante. Puis les deux romanichelles disparurent derrière un mur. Je décidai d'épier d'autres scènes devant mon écran après mettre rendue compte que j'avais observé deux bonnes femmes alors que je n'observe d'habitude que les patients.
Le lendemain, en passant devant l'endroit de la scène, je découvris les sacs éventrés, laissant apparaitre des haillons colorés, des chaussures d'enfants et des boites en bois éparpillés ici et là. C'était donc ça le butin de la deuxième bohémienne. Parmi tous ces déchets, pas le moindre débris organique, ce qui confirmait la théorie d'un de mes anciens maîtres d'école : le degré de développement d'un pays est inversement proportionnel à la quantité de déchets organiques des baines à ordure du pays. A y regarder avec du recul, tous les sacs étaient à nus sauf le mien. Sacré besace organique !
DNR
10 avril 2009
Les aventures de Maati : la prière funéraire
Quelque part dans une artère de Casablanca. Un directeur d'entreprise échoué par l’effet de son surpoids sur le siège arrière de sa quatre quatre noire. Au physique androgyne mais enfantin, on avait du mal à le cerner (probablement dans les deux sens du terme). D’un style vestimentaire « autre » il ornait ses chemises griffées d’un noeud papillon le plus souvent de couleur pourpre. Ses chemises cachaient mal son abdomen proéminent. Il retenait son pantalon court vu qu’il faisait à peine 1 mètre et demi et quelques poussières par des bretelles qui me rappelait avec nostalgie ces petites bandes élastiques que mon père avait offert à ses deux filles jadis enfants. Ce nanti poupin affichait la mine des mauvais jours, affligé par le décès de son ami. Derrière ces vitres teintées, Maati (on l'appelera ainsi pour garder l'anonymat) était mal installé dans ce siége de cuir noir et on devinait qu’il respirait mal mais il ne s’en rendait plus compte vu que son obésité ne date pas d’hier. Ils roulaient sous la chaleur de la ville vers une déstination inconnue. Son chauffeur déposa la comptable qui les accompagnait devant une banque flambant neuve, sans doute avait-elle à régler quelques affaires pécuniaires dans ce bâtiment.
Le chauffeur allait bientôt être assailli de questions de la part de son patron qu’il voyait à peine à travers le rétroviseur (à vrai dire le conducteur ne voyait que la calvicie avancée de son employeur). Maati, la cinquentaine passée et pas encore haj demande d’une voix grasse mais élégante : à quelle heure à lieu la prière de la mi journée ? A midi 45 ? Oui monsieur rétorqua le conducteur. Et quand se déroule la prière funéraire après ou avant la prière collective du Dohr ? Redemanda le passager arrière. Puis il s’engouffrèrent par nécessité dans la circulation oppressante de Casablanca.
J’imagine un bref instant l’incompréhension et l’affolement de Maati quand il découvrira devant lui tous ces prieurs en position verticale qui ne se prosternent pas. La façon de prier aurait-elle changé en quelques années ? Les consensus auraient-ils changé sans que j’en sois au courant ? Pourtant je n’ai jamais quitté le pays (bon je suis allé en Tunisie mais ce n'est pas vraiment quitter le pays). Etais-je dans le vrai quand je priais ? Ou tout simplement en homme intelligent et vif il aurait suivi la masse et comprit de lui-même au bout de quelques versets du coran et surtout quelques minutes d'obseravtion. Mes questions restent sans réponses mais je suis sure qu’il me l’aurait raconté comme un enfant effaré racontant une anecdote incroyable avec un sourire spontanément innocent, cela dit, l’aurait-il fait avec ou sans pudeur ?
DNR
07 juin 2008
Mâles pas mal
Mâles ténébreux, mâles passionnés, mâles passionnants, mâles malins, mâles audacieux, mâles désabusés, mâles chanceux, mâles "mal"-chanceux, mâles parano, mâles borderlines, mâles fumeurs, mâles soucieux, mâles désinvoltes, mâles décontractés, mâles traqués, mâles craquants, beaux mâles, mâles pas mal, mâles trés mâles, mâles bien particuliers.
DNR
29 février 2008
The Tague - Game
Je n'aime pas l'idée d'être le maillon d'une longue chaîne ...... mais vu que j'ai été gentiment sollicité par Slix mon très cher oncle, je me plie donc en cinq pour appliquer les cinq règles du tague-game.
A la va vite :
1. Mettre le lien de la personne qui tague
2. Mettre le règlement sur votre blog
3. Mentionner 6 habitudes ou tics non importants sur vous même
4. Taguer 6 personnes dans votre billet en mettant leur lien
5. Aller les avertir directement sur leur blog
1. Mon très cher Slix
2. Déjà fait. Voir plus haut pour les cons.
3. Ce qui m'interpelle c'est "tics non importants" s'ils ne sont pas importants pourquoi les mentionner? C'est juste pour parler de soi bêtement? A ce moment j'aimerai bien que la personne qui a crée ce tague-game se prononce la dessus, alors mon vieux si tu lis réponds moi dans les plus brefs délais. A cette heure ci je ne vois pas l'intérêt de ce jeu, et je me pose sérieusement la question suivante, je fais quoi là? Pardi ! Je me lance et je réponds :
- Quand je vais au petit coin, je fais en sorte de ne pas toucher les poignées de porte.
- Chaque soir que dieu fait, je me fixe comme (humble) objectif me réveiller à 6h du matin pour prendre le petit déjeuner, résultat, je me réveille au plus tôt à 7h30 heure à laquelle le patient est installé sur table. Même si je suis issue d'une famille de gros dormeurs je continue d' espérer. Je suis même sure que j'y arriverai un jour.
- Quand je rentre chez moi, j'allume systématiquement mon poste télé, question de ne pas rester seule.
- Quand je prends l'ascenseur à des heures inavouables (du genre 2h du matin) ou quand je me retrouve dans un tunnel (du genre 2éme sous sol ou il n'ya pas âme qui vive), je me pose toujours la question (inutile) est ce que mon portable est chargé? Question de pouvoir joindre quelqu'un en urgence. Sauf qu'il n'ya pas de réseau ni dans les ascenseurs ni aux sous sols et surtout, je ne vois pas qui je peux appeler d'urgence.
- Quand je me mets sous la couette, il y'a toujours trois quatre bouteilles d'eau qui traînent dans le lit, peur de mourir de soif.
- Quand j'en ai marre de jette tout, je donne tout, je n'aime pas m'attacher aux choses matérielles.
4. Oups, je ne suis pas sure de connaître 6 bloggeurs, allons donc, je passe le témoin à lamia la pétiante, sherazade, Tazart, Taha le maxillo, Kamal l'hypocondriaque, la petite amina.
5. Quelle corvée, mais je m'y colle tout de suite.
DNR
16 décembre 2007
Bonnes fêtes
Vous vivez en France et vous avez envie ou besoin de vous absenter le jour de la fête du sacrifice? Sachez que vous pouvez obtenir un jour de congés exceptionnel grâce à la circulaire N°2007-019 DU 16-1-2007
DNR
07 décembre 2007
The blue pen
J'ai beaucoup de choses à dire mais je n'ai ni la force ni le temps de les écrire. DNR
02 novembre 2007
La bébête
Pour simuler un semblant d’activité dans ce blog, et comme je crois être obsédée par les orbites en position latérale (cliquez sur la phrase pour mieux comprendre). Je vous laisse donc avec un charmant insecte.
Ouvrez grand les yeux et regardez le dans le « bleu » de l’œil.
DNR







