Avec d'interminables et longues journées de boulots au compteur

À vouloir que les journées durent plus de 24 heures pour fignoler son travail

À vouloir que l'horloge du temps s'arrête pour passer plus de temps à "penser" au néant

À vouloir faire de son lit son nonchaloir préféré

À faire du CHU sa résidence principale 15 jours de chaque mois

À avoir des journées de travail pas possible à gérer des urgences pas possibles

À quitter les dancings de Stanislas aux levers des matins

Elle ne cesse de cogiter à ce qui se cache derrière la forçat de travail qu’elle est devenue, à l’initiée aux joies de la vie qu’elle se découvre être

La balance qu’elle est semble apprécier l’intensité des paradoxes

Quand soudain, la réflexion de Louis Scutenaire lui est salutaire

« Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie »

Elle cessa brusquement de penser et décida de rentrer enfin chez elle, en fin d'astreinte, savourer l'inertie du temps

DNR

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