Intérêt : Quoi de plus difficile que les reprises chirurgicales, les redux voire tridux posent le problème majeur des adhérences post-opéraoires qui sont source de difficultés opératoires non négligeables; les chirurgiens devant souvent décoller les adhérences avant de pouvoir d'accéder à l'organe à opérer. Le décollement, opération délicate, expose aux saignements qui viennent compliquer un acte chirurgicale déjà complexe du fait même de la reprise mais aussi du fait du changement des repères anatomiques. L'allongement du temps opératoire fait courir des risques à des patients qui n'ont pas forcement de bons scores pré-opératoires.

Physiopath : Mais qu'est ce qu'une adhérence? Aprés tout acte opératoire, il y a un processus inflammatoire qui se déclenche, lequel est à l'origine de fibrogénèse qui a tendance à entourer l'organe opéré. Cependant toute fibrogénèse et suivie d'une fibrinolyse, et c'est bien le défaut de cette dernière qui est à l'origine des adhérences.

En chirurgie abdominale, les adhérences peuvent être responsable d'occlusions post opératoire sur bride, d'où le principe de l'examen des cicatrices devant toute douleur abdominale au même titre que les orifices herniaires et les touches pelviens.

En gynécologie, les adhérences sont à l'origine de douleurs pelviennes et de dyspareunies ainsi que de quelques infertilités. Elles sont responsables de difficultés chirurgicales lors des reprises pour néo (pour ne citer qu'elles).

En chirurgie cardiaque, ces mêmes adhérences -libérées au doigts- sont responsable de déchirures au niveau du coeur droit (oreille et veines caves) déjà fragiles du fait des basses pressions. La perte sanguine qui résulte de ces déchirures ne peut ëtre récupérée avec l'aspiration tant que l'héparine n'est pas passée, l'utilisation du self saver trouve ici toute sont utilité.

Solution : Il fallait donc penser à un outil qui limiterai les adhérences. Le laboratoire américan Genzyme (coté en bourse bien sur) pionnier dans la recherche de thérapeutiques pour les maladies orphelines a donc imaginé un film qui isole l'organe créant ainsi une véritable barrière entre l'organe et les adhérences. Ce film, composé d'acide hyaloronique, est une sorte de plaque transparente qui s'applique directement sur l'organe en fin d'intervention créant une interface étanche qui isole l'organe du processus de fibrogénèse inflammatoire. Cette plaque se résorbe à partir du 2éme jours pour être complètement excrété par voie biliaire le 28éme jours.

Conseils : Avant d'appliquer le film laissez le à température ambiante 30 min, l'interface cassera moins lors de son application et vous gagnerez en surface.

Pour accéder au site dédié à ce produit c'est ici qu'il faut cliquer

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Pour finir, Un organe bien exposé et un organe bien opéré

DNR